11 mars 2011
Debbie Harry, Blondie, beautifully viewed by David Corio
Debbie Harry dans sa jeune maturité. Vision forte et harmonieuse par David Corio.
Debbie Harry, Blondie, in her young maturity. By David Corio.
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Robert Crumb, l'érotisme charnu, féminin, "au Natural"
Robert Crumb a été de tout temps fasciné par les modèles (et fantasmes) charnus. Ici, une bien belle et cool vision d'une de ses modèles.
Here, Robert Crumb's vision of one of his models. Plump, but not too much ! :-)
Thierry Follain
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9 mars 2011
PJ Harvey, m-Bike, from 4-Tracks Demos, deliciously and intensively Live !
Suis totalement emporté, explosé par le Son Live du "M-Bike" de PJ Harvey, 1993. D'où mon inspiration pour cette vidéo d'animation rythmique d'une photo sur scène des années 90. Jusqu'à explosion finale. PJ des Nineties, c'était trop booon !
PJ's "M-Bike", madly Live, 1993. My video with a dynamic animation of the lighting of a splendid Live photo ! Happiness is easy !
2 mars 2011
"Nous et l'époque étions jeunes", par Thierry Follain
Jeunes, si jeunes encore, elle et moi, nous arrivions au terme d'un après-midi infructueux de stop estival. Fatigués, découragés, nous nous sommes éloignés de la départementale peu fréquentée, avons atteint une petite rivière, un ruisseau protégé du soleil encore ardent par peupliers et buissons desséchés. Ma compagne blonde a ôté chemisier léger, jupe longue et plissée, culotte fleurie, et plongé dans l'eau fraîche et mouvante. Je l'ai rejointe, nous avons nagé avec plaisir dans une courbe plus profonde. Nous avons fait l'amour ensuite, paisibles, avides, à l'abri des buissons, revêtus, dévêtus de nos habits humides. Puis nous avons dormi, l'un contre l'autre, têtes reposant sur nos sacs peu garnis. Nous et l'époque étions jeunes. Nous avions tout l'avenir devant nous. C'était si bon, alors que le soleil descendait derrière les branchages. Le temps n'a plus jamais été aussi jeune, depuis…
Young, so young, she and I, we were reaching the end of a summer, infructuous hitchhiking afternoon. Tired, dishearten, we moved from the secondary road, reached a little river, a stream protected from the still ardent sun by poplars and parched bushes. My blonde mate took her light blouse, long and creased skirt, flowery pants off, and then dived in the fresh and moving water. I joined her, we swam with pleasure, having reached a deeper bend. We made love then, gently, avidly, protected by the bushes, half dressed, half undressed in our wet clothes. Then we slept close together, our heads resting on our little filled bags. We and the era were young. We had plenty of time, future ahead of us. It was so good, as the sun sank behind the branches. Time has never been so young, since.
Thierry Follain
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Thierry Follain
28 février 2011
Belle de Jour : Deneuve déploie son érotisme glacé sous la direction de Bunuel
Catherine Deneuve
en "Belle de Jour",
distinguée et réservée
prostituée et fouettée,
de bonne famille.
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Thierry Follain : "morgen", roman
Enlevée par un mix de Baaderistes et de pro-Palestiniens au milieu des années 80, la jeune, belle et blonde Else Tintenfeder se retrouve libérée un matin, épuisée, gelée, ventre douloureux, dans des rues désolées. C'est ainsi qu'elle rencontre Dieter Tinderbelt, policier quinquagénaire désabusé. Animés par une paisible déraison mutuelle, ils rejoignent un vaste chalet dans les Alpes lointaines, et y vivent leur liaison hors réel. Avant que tout ne bascule, un soir maudit, qui introduit Else Tintenfeder dans 20 années de sa vie, peuplées d'un fils portant le prénom de son père...
Un récit sensitif, intimiste, né, re-né et encore re-né au fil des ans. Jusqu'à ce que chaque page, paragraphe, s'inscrive, dans l'esprit de l'auteur, dans une ambiance, un feeling unifié.
C'est "morgen", mon oeuvre majeure. En voici les 6 premiers chapitres ...
Thierry Follain
Rita Mitsouko : Rock-en-Seine 2007
Rita Mitsouko : Catherine Ringer, Fred Chichin,
dernière période,
lumière émergeant de l'obscurité proche
(pour Fred) :
lumière émergeant de l'obscurité proche
(pour Fred) :
Rock-en-Seine 2007.
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Rock en Seine
26 février 2011
Jim Morrison, Pamela Courson, Queen of the Highway
Jim Morrison et Pamela Courson.
Elle lui survécut 3 ans, pas plus.
C'était sans doute la Queen of the Highway
de Jim et des Doors...
Jim Morrison and Pamela Courson.
She outlived him for just 3 years.
She was Jim and The Doors'
Thierry Follain
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24 février 2011
Sad Lovers, Françoise Dorléac : Strange Orchard in exquisite beauty
Strange Orchard est un des morceaux les plus fascinants, envoûtants de ce groupe de Cold Wave inspiré qu'était, qu'est Sad Lovers and Giants. L'associer à la fugitive, attractive et lointaine beauté de Françoise Dorléac est venu naturellement à l'esprit de l'auteur du clip (my Pomme).
Associate the romantic-cold wave group Sad Lovers and Giants to Françoise Dorléac too fleetin beauty came naturally to this clip's author's spirit. Myself.
20 février 2011
Ma fille Alice et moi. Sometimes, happiness is easy !
Ma fille, Alice, et moi, en Charentes-Maritimes,
sur cette longue, interminable, magnifique plage
bordée de rouleaux.
sur cette longue, interminable, magnifique plage
bordée de rouleaux.
Dans lesquels il fait bon, si bon,
être saisi, submergé, baladé,
avant de ressurgir, heureux, victorieux, dressé,
Il y a un bon bout de temps.
Enfin, pas tant que cela...
Enfin, pas tant que cela...
Thierry Follain
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Charentes-Martitimes,
Thierry Follain
19 février 2011
Véronique, mon amie et modèle
Véronique M., graphiste, créatrice de talent.
Amie de longue date (un brin perdue de vue)
et modèle attachant.
Dans deux photos à moi,
et, par la force des choses...
à elle !
à elle !
Thierry Follain
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Véronique
13 février 2011
"Homme de papier", par Thierry Follain
Homme de papier,
il aimait le vent.
Ca lui donnait une bonne raison
pour voleter, s'envoler, et s'affaler...
Homme de fumée,
il aimait les soirs
de soleil, rougeoyant.
Impalpable et froid,
il vivait parfois,
sous la lune ou le soleil.
Alors chaud, et chaleureux,
joyeux et amoureux,
Amoureux.
C'était sans doute trop tard,
trop tard,
pour qu'on sente,
tout ce qu'il y avait en lui.
Trop dispersé,
et maintenu,
Trop maintenu,
et contenu,
Trop contenu...
Homme de craie,
il s'effritait,
sous les doigts, sous les cris,
sous les toits, sous l'étoile...
Et sa trace s'effaça,
à la première grosse pluie,
du désespoir,
du désespoir.
Homme de rien,
Homme fait pour rien,
Et sa trace s'effaça...
s'effaça.
Thierry Follain
12 février 2011
11 février 2011
morgen, vie d'Else, oeuvre à coeur de Thierry Follain
Un jour est née en moi la vision d'une jeune et grande Allemande blonde de 26 ans, marchant, bras croisés, épuisée, gelée, dans les rues d'une quartier en voie de destruction-réhabilitation, ventre douloureux par un matin glacial en Germanie. Else Tintenfeder était née. Elle sortait de 4 mois de rapt hard par un groupe entre Rote Armee Fraktion et "Cause palestienne", dans les années 80. Elle allait rencontrer par pur hasard Julius-Dieter Tinderbelt, policier un (grand) brin plus âgé. "morgen" était né. Allait les entraîner dans un huis clos amoureux montagnard d'un mois. Après un évènement plutôt tragique, Else allait vivre 20 ans d'une vie aisément errante, mère d'un... Dieter, femme d'un Américain sympa, actrice du sauvetage de femmes détournées, exploitées, flouées, et amie amoureuse d'Ute. Durant sa longue écriture, "morgen" allait croître, puis se réduire d'un bon quart ou plus, et faire l'objet d'une mise en harmonie progressive avec le feeling de l'auteur au fil des ans, dans une sobriété croissante, tel un instrument patiemment et voluptueusement accordé. Voici ce roman, oeuvre de ma vie, disons...
A vous d'en jouir (ou pas, of course) !
29 décembre 2010
28 décembre 2010
16 décembre 2010
Karl Biscuit : Regrets éternels : La Morte, conséquence de "On n'a pas tous les jours 20 ans"
11 décembre 2010
Gibrat : Vol du corbeau, la beauté rétro bat des ailes !
Jean-Pierre Gibrat a définitivement popularisé
son style de dessin élégant, léger.
Et ses héroïnes rétro jeunes, gracieuses, élancées.
Plus qu'un dessinateur de BD, un véritable illustrateur,
créateur d'une univers doucement sensuel et nostalgique,
peuplé de femmes à la plastique contemporaine.
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10 décembre 2010
29 novembre 2010
22 novembre 2010
Jean-Claude Gallotta : Des gens qui dansent, avec Emile Dubois
Les chorégraphies de Jean-Claude Gallotta m'ont toujours porté, ont délivré visions et sensations, au fil des ans. En particulier sur les musiques prenantes, planantes, d'Henry Torgue et Serge Houppin.
Ici, "Des gens qui dansent", tout simplement...
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Mammame
13 novembre 2010
Ca va, ça vient, par Thierry Follain
Dans le parc désert,
tu marchais sous le soleil
pâle
de mai,
tu récitais ton mantra
favori,
ton refuge quand la vie se couvrait,
tu te répétais
"Ca va,
ça va,
ça va,
ça va, ça vient".
Ca va, ça vient,
ces images dans ma mémoire
soumise aux diktats
des regrets, à la morsure des remords.
Ca va,
ça vient
à tout va,
ces images, ces sensations-
là.
T'étais une fille super,
tu marchais,
tu pensais à une journée
où on riait,
où on dansait
en avançant
sous un soleil qui semblait neuf,
nous ne serions jamais vieux.
Mais le temps et la joie,
c'est fragile,
ça va,
ça va,
puis
ça s'en va.
Ca va, ça vient,
mais ça n'avance à rien,
on n'en garde rien
que ces traces,
ces regrets, ces remords
qui mordent au détour
d'un souvenir
et d'un rire
depuis longtemps
effacés, du passé
décomposé.
T'étais une fille super,
dans le parc désert,
tu marchais au soleil,
tu avais cru trouver
où ça allait,
tout ça,
quand on s'est rencontrés,
quand on s'est serrés,
reconnus,
inconnus jusqu'alors.
Tu marchais sur cette allée,
aujourd'hui,
et je t'ai croisée
sans rien dire,
tu parlais, tu encourageais
une fillette
tout près de toi,
elle sautait à la corde
sur le sable compacté comme le temps qui s'était
écoulé,
elle vibrait au rythme de la corde qu'on distinguait
à peine,
virant, virevoltant
autour d'elle,
tel le temps passé.
Le temps,
l'amour,
ça va,
ça va, ça vient.
T'étais une fille super,
et ta gamine te ressemble,
ardente,
souriante,
intouchable et touchante.
La vie et la beauté,
c'est comme les souvenirs,
d'un jour à l'autre,
d'un être à l'autre,
ça va,
ça vient.
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Ca va ça vient,
ça vient,
Thierry Follain
Rickie Lee Jones : picture of her
"It's her last chance
Her timing's all wrong
Her last chance
She can't idle this long
Her last chance
Turn her over and go
Pullin' out of the last chance texaco
The last chance..."
Rickie Lee Jones : L'Album
"We belong together", "Chuck's in love", "The last chance, Texaco", "Coolsville" : rien que de "petits" chefs-d'oeuvre dans ce 1er album de Rickie Lee Jones (1979).
Cool, vibrant, intemporel.
A écouter, réécouter.
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Texaco
10 juin 2010
morgen, histoire d'Else, par Thierry Follain
Jeune Allemande comblée par la vie, Else voit son existence tumultueuse brisée à 26 ans. Enlevée dans les ultimes années de la Rote Armee Fraktion, elle subit quatre mois de réclusion humiliante, avilissante. Libérée contre rançon, à ses yeux totalement dévalorisée, la jeune femme fait la rencontre improbable d'un homme plus âgé, qui lui redonne vie par sa tendresse, sa considération. Confrontée à nouveau à une mort sanglante, Else reconstruit sa vie en une contrée lointaine, forte d'elle-même, de son fils, de l'amour, de toutes les formes d'amour qu'elle porte en elle et suscite. Par touches, par scènes impressionnistes, sensitives, "morgen" narre son histoire...... La salle de bains, vaste, impeccablement rangée.
Parfums d'eau, de sels de bains.
Longue baignoire, une douche, cabine vitrée.
Des serviettes blanches, épaisses.
Douces sur la peau de la fille à la tronche ravagée, aux cheveux trop longs, dégueulasses, qui s’observe, consternée, dans la longue glace.
Adieu à ces vêtements visqueux, crasseux.
L’eau chaude. Si chaude.
Déferle. Me submerge.
Oh, l’eau chaude brasse mon ventre, le masse et l’apaise.
Je peux enfin respirer.
Ouvrir les yeux rien qu’un instant, fixer le vitrage poli, dépoli, que sais-je.
Les fermer. Inspirer. Les rouvrir. Souffler.
J’espère que vous avez l’eau chaude à volonté. Parce que je ne vais pas la couper de sitôt.
Capricieuse, on vous dit.
Capricieuse, ils disaient.
Et hop, privée d’habits. Exposées à leurs regards. Même pas à leur désir. A leur mépris.
On t’aura quand on veut, si on veut.
Et hop, la ceinture s’abat,
mains croisées sur la nuque, je dois rester immobile, retenir mes cris. Frémir sous chaque impact, me vider de tout respect pour moi-même. Non loin de moi, la fille se tait, les yeux baissés, ne veut pas me regarder.
Pas besoin de me sauter pour me baiser.
Totalement soumise, je suis niée.
Stop !
Stop.
C’est du passé.
Dépassé.
Je déclare les joutes nautiques ouvertes.
Et coulent les flots, et roulent mes doigts dans ma chevelure mousseuse.
Ruissellent mes larmes mêlées à l’eau...
Et se vide mon corps de ce ruisseau écarlate... nul enfant ne viendra maintenant, Dieu soit loué....
Sous les vagues vagues chaudes,
je dis " vagues ",
je divague.
Je revis, je peux enfin
pleurer.
Muette proclamation de ma liberté retrouvée,
celle de rire, de souffrir
et de jouir sans que nul
ne puisse
s’y opposer.
Parfums d'eau, de sels de bains.
Longue baignoire, une douche, cabine vitrée.
Des serviettes blanches, épaisses.
Douces sur la peau de la fille à la tronche ravagée, aux cheveux trop longs, dégueulasses, qui s’observe, consternée, dans la longue glace.
Adieu à ces vêtements visqueux, crasseux.
L’eau chaude. Si chaude.
Déferle. Me submerge.
Oh, l’eau chaude brasse mon ventre, le masse et l’apaise.
Je peux enfin respirer.
Ouvrir les yeux rien qu’un instant, fixer le vitrage poli, dépoli, que sais-je.
Les fermer. Inspirer. Les rouvrir. Souffler.
J’espère que vous avez l’eau chaude à volonté. Parce que je ne vais pas la couper de sitôt.
Capricieuse, on vous dit.
Capricieuse, ils disaient.
Et hop, privée d’habits. Exposées à leurs regards. Même pas à leur désir. A leur mépris.
On t’aura quand on veut, si on veut.
Et hop, la ceinture s’abat,
mains croisées sur la nuque, je dois rester immobile, retenir mes cris. Frémir sous chaque impact, me vider de tout respect pour moi-même. Non loin de moi, la fille se tait, les yeux baissés, ne veut pas me regarder.
Pas besoin de me sauter pour me baiser.
Totalement soumise, je suis niée.
Stop !
Stop.
C’est du passé.
Dépassé.
Je déclare les joutes nautiques ouvertes.
Et coulent les flots, et roulent mes doigts dans ma chevelure mousseuse.
Ruissellent mes larmes mêlées à l’eau...
Et se vide mon corps de ce ruisseau écarlate... nul enfant ne viendra maintenant, Dieu soit loué....
Sous les vagues vagues chaudes,
je dis " vagues ",
je divague.
Je revis, je peux enfin
pleurer.
Muette proclamation de ma liberté retrouvée,
celle de rire, de souffrir
et de jouir sans que nul
ne puisse
s’y opposer.
Else Tintenfeder renaît dans un flot d’eau,
de sang et de larmes.
Qu’il purifie son âme.
Amen.
de sang et de larmes.
Qu’il purifie son âme.
Amen.
Ils disaient toujours :
" morgen "
Demain.
Demain.
Demain, la rançon arrivera, nous n'augmenterons plus nos exigences à chaque contact.
Qu’ils se sont suffisamment gavés de tes Polaroïds pitoyables,
le Bild du jour entre les mains,
cheveux en bataille,
regard inexpressif,
terne, faussement indifférent,
celui des filles
quand elles posent, obligées,
quand elles ne peuvent exister
que comme
on le leur a ordonné.
morgen.
Avant, une promesse.
Qu’ils m’ont confisquée
pour y substituer le vide,
la peur.
Au fond de moi,
je suis forte.
Je leur survivrai,
mais ...
morgen.
(...)
10 mai 2010
Hauts en couleur investit le royaume des graphes, le dépôt de bus RATP, rue des Pyrénées, à Paris
Les 24 et 25 avril 2O1O, le collectif de street-art "Hauts en couleur" a investi une large portion du mur du dépôt de bus RATP, rue des Pyrénées à Paris, dédié aux grapheurs de tout acabit jusqu'à sa démolition.
Une oeuvre figurative et symbolique lumineuse, qui associe hip-hop, ghetto blasters et toits de Paris.
Qui associait, plutôt, cette réalisation, éphémère par nature, étant maintenant recouverte par d'autres interventions.
Restent ces photos. Just enjoy !






Photos : Thierry Follain
Libellés :
dépôt de bus RATP,
Paris,
rue des pyrénées,
street art
3 février 2010
Laetitia Casta nue, la Bardot de Gainsbourg Vie Héroïque, révélée par Véronique Vial

Tout d'abord immergée dans l'eau du bain, Casta émerge sous un éclairage minimaliste. Comme une photo argentique née, fixée dans un bain basique, acide, puis apparue à la lumière.Une métaphore de la beauté, de la photo révélées.
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